Un très beau week-end de sport, après le décès de Mohammed Ali

Conta froomeAlors que le championnat d’Europe des Nations de football va commencer dans quelques jours, on peut dire que les Bleus sont désormais prêts à entrer dans le vif du sujet, ce qui permettra d’étouffer définitivement les polémiques inutiles instruites par certains anciens joueurs aigris, comme Cantona pour ne pas le citer, qui se croient plus intelligents qu’ils ne le sont en réalité. Place au sport avec les joueurs choisis par Didier Deschamps, qui dispose quand même d’un effectif très riche, lequel autorise bien des espoirs. En outre, c’est une coutume, quand la France organise une compétition chez elle depuis 1984, elle l’emporte. Ce fut le cas en 1984 (championnat d’Europe) avec Platini, Giresse, Tigana, Bossis et Cie, et ce fut aussi le cas en 1998 (Coupe du Monde), avec pour capitaine…Didier Deschamps.

Autre sujet lié au football, la succession de Laurent Blanc, l’entraîneur du PSG, dont on imagine aisément qu’il ne sera plus à la tête du département technique du club lors de la reprise de l’entraînement dans quelques jours. Certains s’offusquent de le voir payer la piteuse élimination contre Manchester City en ¼ de finale de la Ligue des Champions, mais il a échoué là où il devait réussir, et il est donc normal qu’il en paie la facture. Tout le reste à ce propos n’est que billevesée. Il reste à souhaiter que les dirigeants qataris du club réussissent à faire signer un grand entraîneur, c’est-à-dire un homme qui sache mieux que Laurent Blanc galvaniser ses troupes et, plus généralement, diriger un groupe composé de très grands joueurs. Blanc est un bon entraîneur, qui connaît évidemment très bien son métier, mais il lui manque la grinta et le charisme d’un Mourinho, d’un Simeone ou d’un Unai Emery, les deux derniers étant les favoris à sa succession.

Passons à présent au rugby, dont je n’ai pas parlé depuis longtemps, et je le regrette, pour évoquer la fin du Top 14 avec l’attribution du titre de champion de France dans deux semaines. Pour ma part, j’aimerais que le Stade Toulousain soit de nouveau champion de France. Le Stade Toulousain, club le plus titré de l’histoire de notre rugby, amateur et professionnel, va cette année réussir quelque chose de grand, j’en suis sûr. Le club entraîné par Mola, Elissalde et Servat n’est pas favori, mais il faudra les battre pour décrocher le Bouclier de Brennus. Attention toutefois au RC Toulon, habitué des finales victorieuses, voire à l’AS Clermont-Ferrand, généralement battue lors de chaque finale disputée.

Un mot de tennis pour saluer la victoire en double des Françaises Caroline Garcia et Kristina Mladenovic, ce qui est de bonne augure pour les Jeux de Rio, la victoire en simple dames de la jeune espagnole Garbine Muguruza en battant Serena Williams, et le douzième titre en grand chelem de Djokovic. Ce dernier domine son époque comme seuls les très grands l’ont dominée, et il est bien le successeur de Federer, alors que le meilleur joueur de terre battue de l’histoire, Nadal, semble sur une pente qui paraît définitivement descendante. Djokovic réussira-t-il le grand chelem sur lequel tant de joueurs ont échoué depuis 1969 (Rod Laver) ? Peut-être, même si c’est quelque chose de très, très difficile à atteindre. La preuve, seuls Budge (1938) et Rod Laver (1962 et 1969) l’ont réalisé, alors que des champions comme Hoad, Borg, Connors, Mac Enroe, Lendl, Sampras ou Federer ont toujours échoué. Certains sont passés tout près comme Hoad en 1956, mais ils n’ont pas réussi. En revanche, il sera peut-être plus facile à Djokovic de dépasser Federer et ses 17 titres, vu son âge et sa domination. Surtout à cause de cette domination, car Federer, par exemple, avait comme adversaire sur terre battue Nadal, vainqueur de 9 Roland-Garros !

Enfin je voudrais parler de vélo, puisque le Dauphiné Libéré a commencé hier par un prologue aussi sympathique qu’original, une course de côte de 3.8 km avec une pente moyenne de 9.7%. Evidemment ce ne pouvait qu’être un crack qui remporte cette étape et ce fut Alberto Contador, le meilleur coureur du nouveau siècle, grand grimpeur devant l’Eternel, devant un surprenant Richie Porte et Chris Froome. Reconnaissons que comme podium, il était difficile de rêver mieux sauf si on considère l’absence de Quintana. En revanche je ne suis pas de ceux qui mettent Nibali au même niveau que Contador, Froome ou Quintana, comme en atteste son dernier Giro, qu’il a certes remporté, mais après avoir été copieusement dominé par Kruijswijk.

Le Néerlandais est un bon coureur, mais c’est loin d’être un fuoriclasse, et sans sa chute il l’eut emporté facilement. Certes une chute fait partie de la course, et certains nous diront qu’il ne sait pas descendre, mais il y a quand même une part de malchance pour le coureur batave qui, hélas pour lui, manquait d’expérience comme leader et plus encore d’une bonne équipe pour s’imposer. D’ailleurs, s’il avait eu plus d’expérience, il n’aurait pris aucun risque dans la descente sachant l’avance de plus de 4 mn qu’il avait sur Nibali. Cela étant Nibali reste un grand champion, sorte de Gimondi ou Nencini de son époque, mais ce Giro manquait quand même de concurrence. A ce propos, je pense que Contador ou Froome ou Quintana auraient dû le courir ce Giro, parce que finalement ils auraient eu moins à s’employer cette année que d’autres pour l’emporter, et auraient pu embrayer sur le Tour.

Cela dit, on ne refera pas l’histoire, mais je maintiens que, même de nos jours, le doublé Giro-Tour est possible à une condition : que la concurrence ne soit pas trop forte, et que le leader ne soit pas trop esseulé. C’est la raison pour laquelle, je suis persuadé que Froome avec sa fantastique équipe Sky, ou encore Quintana avec sa très forte équipe Movistar (Valverde à son service), l’aurait emporté très facilement dans ce dernier Giro. Si Nibali a perdu plus de 2mn sur Kruijswijk dans le c.l.m. en côte de 10.8km, on imagine combien il aurait perdu sur Contador, Quintana ou Froome. Ok, on ne refera pas l’histoire, mais pour moi ce fut un petit Giro, d’autant plus que Landa a été malade au début de l’épreuve. Voilà pour mon commentaire sur le Giro, lequel souffre quand même de plus en plus de l’omniprésence du Tour de France dans les visées des sponsors, et de la montée en puissance de la Vuelta depuis son changement de date en 1995 (victoire de Jalabert).

Alors que se passera-t-il dans ce Dauphiné ? A première vue Contador a toutes les chances de l’emporter, mais Contador a un terrible handicap : son équipe. Heureusement que l’an prochain et en 2018 (bonne nouvelle pour tous ceux qui aiment ce merveilleux sport qu’est le vélo, il a confirmé qu’il continuait sa carrière) il devrait avoir une meilleure équipe (chez Trek ?) que ces deux dernières années chez Tinkoff. En attendant, c’est la seule faiblesse du Pistolero cette année, puisqu’il semble s’être préparé aussi bien pour ce Tour qu’en 2014 ou en 2009-2010. Il faut simplement lui souhaiter d’arriver en jaune avec ses adversaires dans la dernière montée du parcours de ce Dauphiné, qu’il a perdu en 2014 face à la coalition de ses adversaires. L’histoire se renouvellera-t-elle ? J’espère que non, mais l’essentiel est de voir que la forme est là, et qu’il a bien travaillé cet hiver et au printemps. En tout cas, comme Valverde, le poids des ans ne semble pas avoir de prise sur lui, ce qui montre que ces deux champions ont bien travaillé au cours de leur carrière pour en arriver à obtenir les résultats qui furent et sont encore les leurs.

Un dernier mot enfin sur les Français, en nets progrès depuis quelques années avec la progression de Pinot et de Bardet, mais encore un cran en dessous des meilleurs. Cela étant, je suis rassuré pour Pinot dans la mesure où il semble en constante amélioration dans les contre-la-montre, ce qui signifie que ce coureur a vraiment de la classe. Sera-telle suffisante pour lui faire passer un palier vers les sommets à partir de l’âge de 26-27 ans, un peu comme l’avait fait Louison Bobet en son temps ou même Pingeon ? Nous verrons bien, mais je suis assez confiant, justement parce que Louison Bobet monta sur le podium du Tour en 1950, à l’âge de 25 ans, derrière Kubler et Ockers. Un Tour où il fut favorisé par l’absence de Coppi, Koblet et le retrait de toute l’équipe italienne emmenée par Bartali et Magni à mi-course. Pour sa part, Thibaut Pinot est déjà monté sur le podium du Tour en 2014, à 24 ans, derrière Nibali et Péraud, mais en l’absence dès le début du Tour des deux supers cracks, Froome et Contador. Souhaitons à Pinot de suivre la même trajectoire que Louison Bobet, et les Français tiendront enfin le grand champion qu’ils attendent depuis tellement longtemps.

Michel Escatafal


L’AS Monaco fait partie de la grande histoire du football français

AS MonacoCette fois c’est fait, le PSG a un entraîneur, et ce sera Laurent Blanc. Si hier je n’en ai pas parlé, c’est tout simplement que je pensais plutôt à Makelele pour un entraîneur français, en notant toutefois que Laurent Blanc a déjà entraîné les Girondins de Bordeaux et l’équipe de France. Au passage, j’observe encore une fois la bêtise de nombre de forumers, lesquels après s’être mis en rage quand Ancelotti a remplacé Kombouaré (début 2012) en sont aujourd’hui à pleurer le départ du technicien italien. Mais qu’a fait Ancelotti avec un effectif de très grande qualité ? Un titre de champion de France et un quart de finale de Ligue des Champions…exactement le même bilan que Laurent Blanc à Bordeaux, avec un effectif sans commune mesure avec celui du PSG version 2012-2013. Blanc n’avait pas à Bordeaux, et de très loin, l’équivalent de Thiago Silva, Thiago Motta, Pastore, Lucas, Ibrahimovic, Lavezzi ou Menez. Quant à son bilan avec l’équipe de France, il a été plus qu’honorable jusqu’en quart de finale du Championnat d’Europe des Nations (battu par l’Espagne vainqueur de l’épreuve). J’observe également que Ferguson avait pensé à lui pour lui succéder, louant ses qualités. Enfin, je voudrais rappeler qu’avant d’être entraîneur, ce fut un des meilleurs joueurs du monde à son époque, avec un palmarès dont peu de footballeurs peuvent se prévaloir.

Cela va occulter pendant quelque temps la polémique ridicule qu’ont déclenchée la plupart des dirigeants des clubs français, et qui suscite beaucoup plus l’inquiétude de ceux qui savent réagir froidement aux évènements. En effet, au moment où la France est en train de faire la une des journaux étrangers parlant de sport et de football avec des transferts à sensation (Falcao, Rodriguez et Moutinho), la Ligue de football professionnel veut que l’AS Monaco ait son siège en France, afin que le club de la principauté, détenu par un milliardaire russe, soit soumis aux mêmes charges que les clubs français. Chose curieuse, quand l’AS Monaco est descendu en deuxième division, et a même failli tomber en National, cet avantage monégasque ne gênait personne, et pas davantage non plus quand, en 2004, l’équipe alors entraînée par Didier Deschamps alla jusqu’en finale de la Ligue des Champions. Alors pourquoi cette soudaine envie de mettre des bâtons dans les roues à Monaco ?

En fait cette affaire ne trompe personne, dans la mesure où chacun sait bien que c’est l’accession à la Ligue des Champions qui est en jeu. Or, justement, compte tenu du fait qu’une place est quasiment réservée au PSG, et que l’indice UEFA de la France ne cesse de baisser, il ne resterait plus qu’une place à pourvoir…qui échoirait à l’AS Monaco. Du coup, les autres clubs de Ligue 1 se battraient uniquement pour obtenir le droit de participer aux préliminaires de cette épreuve ou à la Ligue Europa, peu rémunératrice. Et surtout qu’on ne vienne pas nous dire que ce n’est pas le motif de cette fronde anti monégasque, car nous ne le croirions pas. Décidément notre pays est vraiment particulier, surtout si l’on songe que cette montée en puissance de l’AS Monaco ne peut qu’être un plus pour le football français, notamment en termes de visibilité à l’étranger ce qui, in fine, ne peut que profiter à tous les autres clubs dans la mesure où cela fera augmenter les recettes des droits télévisés.

Passons sur ces péripéties minables, car il n’y a pas d’autres mots, avec notamment le possible boycott des autres clubs de Ligue 1, pour évoquer à présent l’histoire de l’AS Monaco, je devrais dire plutôt la riche histoire de ce club parmi les plus brillants que nous ayons eu. Sept titres de champion de France en 1961, 1963, 1978, 1982, 1988, 1997 et 2000, plus quatre Coupes de France en 1963 (doublé), 1980, 1985 et 1991, sans oublier la Coupe de la Ligue en 2003. Et sur le plan européen, ce n’est pas mal non plus, puisque l’AS Monaco a été, à deux reprises, finaliste d’une coupe européenne, d’abord en 1992 de feu la Coupe des Coupes, et en 2004 de la Ligue des Champions. Et oui, quel palmarès, avantages fiscaux ou pas!

Parlons d’abord de ce qui fut sans doute la plus belle période de l’ASM, c’est-à-dire le début des années 60. En fait, Monaco a pris le relais du grand Stade de Reims, déclinant au début des années 60. Et un joueur symbolisa parfaitement cette passation de pouvoirs, puisqu’il a connu la grande époque rémoise du président Germain, et l’épopée monégasque qui lui succéda. Ce joueur, qui fera parler de lui plus tard en devenant le premier sélectionneur à avoir remporté un titre avec l’équipe de France (champion d’Europe des Nations en 1984), était Michel Hidalgo. C’est même lui qui marqua de la tête le but qui aurait pu être celui de la victoire, lors de la première finale de la Coupe d’Europe, en 1956, Reims menant 3-2 à moins d’une demi-heure de la fin. Et c’est l’année suivante qu’Hidalgo arriva à l’AS Monaco, pour faire partie d’une équipe très brillante entraînée par Lucien Leduc, un entraîneur qui a la particularité d’avoir été viré de son poste alors que son équipe était en tête du championnat avec sept  points d’avance (O.M. en 1972). Depuis cette date, la même mésaventure est arrivée à Antoine Kombouaré, l’an passé avec le PSG.

Fermons la parenthèse pour noter que cette équipe de l’AS Monaco du début des années 60, avait dans ses rangs, outre Michel Hidalgo, des joueurs de grand talent comme les arrières Novak, Casolari et Artelesa, le demi Biancheri, et les attaquants Douis, Hess, Djibrill, Cossou, Théo, Roy et le Hollandais Carlier. Quelle belle équipe, et en plus elle offrait un spectacle de grande qualité, tout comme le grand Stade de Reims de Jonquet, Penverne, Kopa, Piantoni, Fontaine et Vincent. Seule ombre au tableau, cette magnifique équipe monégasque n’arrivera pas à s’imposer sur le plan européen, malgré un effectif comprenant des joueurs de grande classe. Il est vrai qu’en 1964, c’est le vainqueur de l’épreuve, le grand Inter de Milan d’Helenio Herrera, qui élimina l’AS Monaco en huitième de finales.

Ensuite il faudra attendre une quinzaine d’années pour retrouver l’AS Monaco au sommet, très exactement en 1978, les Monégasques réussissant un exploit rarissime, à savoir remporter le titre de champion après avoir été champion de deuxième division l’année précédente. Cette formation comptait dans ses rangs le gardien Ettori, les arrières Vanucci, Gardon, Courbis, les demis Moisan et J. Petit, et des attaquants comme Dalger et le Franco-Argentin Noguès qui entouraient l’Italo-Argentin Delio Onnis, qui sera le meilleur buteur de l’histoire du club avec 223 buts (429 buts pendant toute sa carrière). A noter que l’entraîneur de cette équipe était de nouveau Lucien Leduc, véritable porte-bonheur du club.

C’est un de ses adjoints, Gérard Banide, qui sera l’entraîneur de l’équipe qui remportera le quatrième titre de l’histoire du club en 1982, avec des joueurs dont on allait beaucoup parler d’abord lors de la Coupe du Monde en Espagne en 1982 et au championnat d’Europe 1984, à savoir Ettori toujours là, mais aussi Amoros, Bellone, ou encore Bijotat, meneur de jeu de l’équipe de France vainqueur des J.O. en 1984. Un peu plus tard ce sera l’époque où l’entraîneur s’appelait Arsène Wenger, l’homme que tout le monde attend sur le banc du PSG l’an prochain, cause du refus, nous dit-on, de tous les entraîneurs de renom qui ont été contactés par le club parisien. Wenger sera entraîneur entre 1987 et 1995, période pendant laquelle l’AS Monaco devint champion de France en 1988 et gagna la Coupe de France en 1991, ce qui lui permit de disputer la Coupe des Coupes en 1991-1992, et d’arriver en finale (victoire du Werder Brême) de cette épreuve aujourd’hui disparue. Cette équipe comprenait évidemment nombre de joueurs de grande qualité, avec toujours Ettori dans les buts, mais aussi des défenseurs comme Sonor et Mendy, des milieux comme Rui Barros, Dib, Passi et le jeune Youri Djorkaeff (champion du monde en 1998), et en attaque un futur Ballon d’Or (sous les couleurs de l’AC Milan, Georges Weah.

En 1997, l’AS Monaco retrouve la première place en France avec Jean Tigana aux commandes. Cette équipe de 1997 avait la particularité d’être très jeune, et de compter dans ses rangs pas moins de quatre futurs champions du monde 1998 et d’Europe 2000, Fabien Barthez, Thierry Henry, Emmanuel Petit et David Trezeguet, auxquels il fallait ajouter Benarbia, Anderson, Ikpeba, Scifo, Collins et Di Meco, qui avait gagné la Ligue des Champions avec l’OM en 1993. Très belle équipe en vérité, qui, avec l’apport de Willy Sagnol et avec un duo d’attaquants Henry-Trezeguet, allait parvenir jusqu’en demi-finale de la Ligue des Champions, éliminée par la Juventus de Zidane. Trois ans plus tard, en 2000, l’AS Monaco allait de nouveau devenir champion de France, avec comme entraîneur Claude Puel, joueur emblématique du club par sa fidélité (601 matches joués). Ce sera le dernier titre de l’ASM, mais on n’omettra pas de signaler qu’en 2004, comme je l’ai évoqué précédemment, l’AS Monaco entraînée par Didier Deschamps, avec des joueurs comme Roma le gardien, Givet, Rodriguez, Evra, Bernardi, Giuly, Rothen et l’ancien joueur du Real Morientes, a fait un parcours extraordinaire en Ligue des Champions en éliminant successivement le Lokomotiv de Moscou, puis le Real Madrid et enfin Chelsea, avant de s’incliner en finale contre le F.C. Porto (3-0). Ce sera le chant du cygne du club de la Principauté, en attendant que celui-ci retrouve tout son lustre…s’il est autorisé à disputer le championnat.

Michel Escatafal